Considérons un milieu continu qui occupe à l'instant t le volume
. Ayant choisi un référentiel et un repère, on décrit le
mouvement de ce milieu, en représentation eulérienne, en prenant comme
paramètres la position
et le temps t. Supposons que
sur
soit défini un champ scalaire
, dont
des exemples élémentaires sont la masse volumique et la température. On
va maintenant examiner comment un tel champ peut être dérivé par rapport
au temps.
Un premier point de vue est de fixer le point géométrique
; la dérivée de h par rapport au temps est alors se
dérivée partielle
. Si cette dérivée est
nulle en tout point
, le champ de la grandeur h est
toujours le même. Par exemple dans un écoulement stationnaire, la
dérivée partielle de la masse volumique par rapport au temps est partout
nulle.
Un second point de vue est de considérer que la grandeur h n'est pas
attachée à un point géométrique, mais à une particule matérielle. C'est
celui généralement adopté en mécanique des milieux continus. On définit
ainsi la dérivée particulaire de la grandeur
:
La dérivée particulaire de la grandeur
au point
, à l'instant t, est la dérivée par rapport au temps de
la grandeur h attachée à la particule qui coïncide avec le point
à l'instant t. On la note
ou
.
Pour calculer cette dérivée, on écrit donc :
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(1) |
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(2) |
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(3) |
On pouvait d'ailleurs se passer de l'intermédiaire de calcul 1.2 en remarquant que la vitesse est la dérivée particulaire de la position :
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(4) |