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Généralité | Le facteur humain | Le management dans l'entreprise | Expériences |
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Management des hommesManagement des hommes
et des valeurs
Réflexion sur le managementDéfinition collective du management : Mobiliser et organiser les ressources naturelles, humaines et techniques afin d’en tirer le meilleur et atteindre les objectifs préalablement établis. La prise de conscience de l’utilité et de l’importance des méthodes de management au sein de l’entreprise est récente. Elle s’est greffée avec plus ou moins de facilité dans un monde où n’étaient réellement reconnues que les formations techniques et scientifiques. Selon leur environnement, les hommes évoluent dans des réalités perçues différemment. Il est par conséquent nécessaire d’adapter les méthodologies du management aux différentes logiques des multiples corps de métiers par exemple. Le besoin de management répond à la question essentielle portant sur la manière optimale de réaliser un travail commun. Il s’agit de mobiliser au mieux les volontés et les énergies individuelles. Les premières formes de management sont rigides et imposent une hiérarchie forte. On les retrouve notamment dans les armées, mais si beaucoup d’entreprises ont fait évoluer leur méthode de management, certaines restent encore très attachées à ces structures, notamment dans certains services publiques (SNCF, Ratp…). C’est l’application du modèle taylorien dans lequel les taches sont cloisonnées. L’ingénieur détient le savoir et les techniques ; il les fait appliquer dans un objectif de productivité, en découpant le travail selon des taches simples ou des sous-étapes afin d’en dégager le geste optimal en terme de temps. Les travailleurs se spécialisent par la division du travail. La tête pense le schéma idéal qui s’incarne dans le travail des ouvriers. L’évolution vers des méthodes plus évoluées, s’est faite progressivement lorsque l’on a commencé à s’interroger sur les facteurs influant sur la productivité du travail. Des expériences sociologiques portant notamment sur l’environnement de travail ont été lise en place comme au MIT. En augmentant la luminosité, puis en changeant la peinture dans des ateliers tests, à chaque fois il fut constaté que la productivité augmentait. Mais lorsque l’on baissait la luminosité, la productivité augmentait encore. L’étude a expliqué ce fait paradoxal par le simple fait que les ouvriers avaient le sentiment que leurs cadres se souciaient d’eux. Une nouvelle idée est apparue : « Comment motiver les travailleurs ? ».
Définition
du Medef : « Pour atteindre les meilleures performances, deux pôles d’actions managériales se distinguent. Premièrement mettre en place une organisation du travail optimale avec les ERP et des calculs d’objectifs. Deuxièmement s’intéresser aux travailleurs et à leurs attentes sur le lieu du travail. Ainsi en plaçant le manager au cœur de l’entreprise, on peut accroître sensiblement les performances. Les principaux facteurs influant sur les performances sont : - la motivation - la capacité et les connaissances - le savoir-faire (l’expérience) - les conditions matérielles Les trois premiers relèvent des compétences des employés. Avec une même équipe on peut avoir des résultats très variables avec des cadres différents. Le management n’apparaît donc pas comme un ensemble de technique qu’il suffit d’apprendre. Il consiste également en une part d’irrationnel inhérente à tout rapport humain. La sensibilité individuelle compte pour beaucoup dans la capacité de chacun de devenir un bon manager.
Lors de la pendaison de Falstaff, son ancien compagnon de débauche qui s’est rendu coupable de pillage, Henry V se montre intraitable. Les règles doivent être appliquées dans un souci de justice et d’équité. Le management doit faire respecter les règlements sous peine de voir de graves disfonctionnements, ou de mauvaises habitudes s’établir. La comparaison des commandements français et anglais met en contrepoint deux méthodes de management. Les Français, sûrs d’eux, parlent entre chefs, alors qu’Henry V se mêle à ses troupes à la veille de la bataille. Il pratique un management de proximité, humain. Il est sur le terrain avec ses hommes, il prend la « température » du terrain. Les informations qui remontent aux chefs français sont distordues par leur distance avec la base. Henry incarne la culture pratique, l’importance de l’écoute et de la communication. Il met en œuvre la nécessité de s’adapter à ses interlocuteurs, d’incarner des valeurs que l’on cherche à communiquer.
Ø Logos : la logique Ø Pathos : faire appel et canaliser l’affectif. L’homme n’est pas qu’un instrument que l’on peut interchanger. Il faut faire appel à une part d’irrationnel. Ø Ethos : le message que l’on veut faire passer doit correspondre au message que l’on revoit de soi. Il est nécessaire d’en incarner les valeurs.
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