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Sébastien de Montplanet - PSA Peugeot Citroën![]()
Quelle a été votre formation ?A la sortie de l'X, j'ai fait l'ENPC civil, dont un an d'échange à l'université de Birmingham (GB). Quel a été pour vous l'apport de l'ENPC (du point de vue de la formation, des stages, et sur le plan personnel ?La formation était très orientée vers les enjeux de l'activité professionnelle, ce qui me paraît important. On a aussi besoin de ça après la formation scientifique plus théorique de l'X. C'est aussi une période qui m'a permis de confirmer mon souhait d'orientation professionnelle. Mais j'ai surtout apprécié de pouvoir partir une année entière à l'étranger. Quel a été votre premier emploi ?PSA Peugeot Citroën - Responsable Méthodes Peinture à l'usine de Poissy.. C'était un poste très opérationnel et proche de la réalité industrielle au quotidien. C'est d'ailleurs ça qui m'a plu. Envisagez-vous ou avez-vous effectué une formation MBA par la suite ?Non Pouvez-vous retracer votre parcours professionnel en quelques lignes ?Ma première expérience a donc été très opérationnelle, aux Méthodes Peinture de Poissy. Il s'agit d'assister au jour le jour les équipes de production et de préparer toutes évolutions (sur le véhicule, le process, les opérations manuelles) nécessaires au respect des objectifs de quantité/qualité/coût /délai. Ma seconde expérience a débuté il y a quelques mois. Profitant de ma connaissance des contraintes industrielles de la Peinture, je coordonne et anime maintenant les évolutions des matières Peinture (nouvelles teintes, vernis améliorés, etc.) dans les 12 usines PSA à travers le monde. Quelles sont vos perspectives de carrière ?C'est difficile à prédire, même à court terme. La palette est très large, et dans un premier temps on évolue plus en fonction des opportunités qui se présentent que selon un plan pré-établi. Comment jugez-vous votre secteur ?Passionnant, à cause de la place qu'occupe l'automobile dans l'économie nationale ainsi que dans les préoccupations de chacun de nous. D'un point de vue professionnel c'est captivant également, à cause de la complexité industrielle de l'activité automobile et du rythme des évolutions. Comment le voyons-vous évoluer ?Commercialement, il est toujours soumis à des cycles. Pour s'en sortir, il faut conquérir des marchés en dehors du périmètre historique (Europe Occidentale en l'occurrence). Techniquement, les évolutions continuent à se succéder à un rythme effréné. Un constructeur ne peut pas se reposer sur ses lauriers. Votre parcours est-il par une ouverture sur l'international ?Je travaille en liaison étroite avec 5 sites à l'étranger ; je participe aussi à des actions de coopération avec des constructeurs étrangers. On ne peut pas travailler en prenant en compte seulement des problématiques françaises. |
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